Escale au 25° Est, entre terre et mer

Ça y est, Août a poussé son cri d’amour. C’est la dernière soirée entre filles avant l’exode estival, cette réponse à l’appel séduisant de la route des vacances… Départementales ou autoroutes, le résultat sera le même : dans trois jours et trois nuits, notre petit groupe ressemblera à tous les couloirs de bureau du moment : un grand courant d’air frais. Une vague sensation qu’une grosse teuf a été organisée mais que, dommage pour toi, tu n’as pas été invité.

Alors, forcément, la soirée devient cruciale : il nous faut absolument la réussir. Énoncé du problème : nous sommes une petite dizaine, presque toutes fumeuses,  il nous  faut donc de la place et évidemment, une terrasse depuis que la loi a décidé de faire plaisir à tous ces gens qui ont décidé d’être saints avant d’être fun – pénible.  Ah oui, et pour complexifier le tout, je voudrais découvrir un nouvel endroit (car qui n’avance pas, recule, soyez-en sûrs).

A tout problème, une solution, du moins à celui-là. Elle porte le doux nom du 25° Est (lire 25 degré Est, facile). Ça faisait un long mois que l’on attendait d’y aller avec Pop et Nad, mais entre le mauvais temps et – surtout – les fausses annonces d’alerte de grêle : raté !

Arrêt Stalingrad, je me dirige vers la Rotonde, et je vois ce bar restaurant les pieds dans l’eau. Oui, bon,  certes, c’est l’eau du canal, mais avec les timides rayons de soleil, le bruit des fontaines, la verdure autour, le charme opère doucement et je trouve l’environnement calme et très agréable.

Le rendez-vous est pris sur le toit : le roof-top quoi, la méga classe ! Enfin, c’est plus esprit guinguette et bonne franquette que Upper Est Side, mais ça reste évidemment solide.  Il y a beaucoup de places libres (remercions les Parisiens qui sont en train de faire rôtir leur cuisses –déjà rouges- sous le soleil de Mimizan). L’happy hour se termine à 20h, on se presse donc avant l’heure fatidique contre la petite paillote pour profiter de ces tarifs avantageux : 3,50 € (6 € sinon).

Prévoyez du liquide, l’endroit est champêtre, ils ne prennent pas la CB. Heureusement la Banque populaire a prévu, dans son extrême générosité de banque du peuple,  un distributeur juste à la sortie du métro Jaurès (2 min à pied après traversée du petit pont).

La papote va bon train, et la salive se fait rare, nos gosiers optent alors pour un verre de rosé à 3 €. Le choix des boissons est limité mais les prix sont abordables. La terrasse est vaste et le décor presque enchanteur surtout à la tombée du jour…

En bas, la terrasse et la salle sont dédiées à la partie restaurant.  J’y suis descendue pour aller au p’tit coin, pardon me repoudrer le nez, et l’endroit est aussi sympathique que l’air de la terrasse était frais.

Le vent d’Ouest a définitivement balayé le soleil. Nous plions bagage, persuadées de remettre très vite le cap à l’est. Et finalement, qu’importe la température, il y fera toujours 25 degrés.

 

Verre de vin (blanc, rouge, rosé) 3 € 

Ricard  3 €

Pinte 3 € en HH / 6 € sinon

Où ? 10 place de la Bataille de Stalingrad, XIXe. Métro : Stalingrad / Jaurès 

Quand ? Du mardi au dimanche jusque 11h – 2h

 

Premier article à 4 mains dont 2 vraiment fortes 😉

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